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Portrait intime de Gurdjieff par Paul Beekman Taylor

G.I. Gurdjieff

Un groupe d’élèves recueillit les propos de Tchesslav sur Gurdjieff

G.I. Gurdjieff

A la mort de Gurdjieff, Tchesslav, qui vivait et travaillait à Paris, forma un groupe d’élèves qui recueillirent les propos de Tchesslav sur Gurdjieff, souvenirs qu’il réécrivit à Formentera lors de sa retraite.
Plusieurs années après sa mort, ses mémoires furent retrouvées dans le grenier de la petite maison de Formentera par l’un de ses amis et élèves, Michel Kalt, qui donna son accord pour cette publication.

Dans le passé les critiques déplorèrent qu’aucun livre sur Gurdjieff n’arrivât à donner une idée exacte de Gurdjieff en tant qu’homme, et qu’il soit toujours présenté comme un mage et un magicien. Tchesslav Tchechovitch a maintenant comblé ce manque. Son livre est un extraordinaire portrait intime de Gurdjieff. On le découvre conteur, docteur, psychologue, homme d’affaires, enseignant, conseiller financier, et ami, dont la générosité d’esprit fut au-delà de la mesure de l’auteur.

Ouspensky lui fit rencontrer Gurdjieff en 1921

Tchesslav Tchechovitch, de souche polonaise, est né en Russie en 1895. Il servit comme officier dans l’armée impériale du Tsar pendant la première guerre mondiale, déserta ensuite durant la Révolution Bolchevique et débarqua à Constantinople où il devint l’élève d’Ouspensky, qui lui fit rencontrer Gurdjieff en 1921.

Depuis ce moment-là, il fréquenta régulièrement le 35 rue Djéménedji à Constantinople où il devint l’ami ainsi que l’élève de Gurdjieff. Il le suivit par la suite à Berlin, à Paris, et au Prieuré d’Avon.
Il fit également partie de la troupe de Gurdjieff lors de prestations aux Etats-Unis en 1924. Pendant l’occupation allemande, il faisait partie d’un petit groupe d’élèves qui participaient au travail de Gurdjieff.

A l’Hôpital Américain de Paris où mourut Gurdjieff, il était aussi à ses côtés.

Ces mémoires sont une série d’anecdotes,

en tous les lieux qu’il traversa avec Gurdjieff, entrecoupés de brefs rappels concernant sa propre vie. Tchesslav fut prestidigitateur, athlète de cirque, champion de lutte dans sa jeunesse et un danseur très accompli dans la troupe de Gurdjieff. Je me souviens de son attitude et de sa carrure puissante lorsque je travaillais avec lui dans la cuisine de l’appartement de Gurdjieff au 6 rue des Colonels Renard. Hormis ses talents personnels, ses mémoires se distinguent de celles de Bennett, Nott, Peters et de bien d’autres par une absence de jeux de l’ego.

Gurdjieff considérait chacun comme un ami

Tchesslav n’avait aucun axe à défendre, de tranches de vie, d’événements, ni de relations personnelles avec Gurdjieff dont il cherchait à se glorifier. Il décrit ce qu’il expérimentait et ce qui était expérimenté par d’autres, il était seulement un parmi les nombreux amis de Gurdjieff. Car comme il l’explique d’une façon très claire, Gurdjieff considérait chacun comme un ami, jusqu’à ce qu’on le trahit, comme ce fut le cas de Frank Binder et du businessman du Prieuré (dont jamais le nom n’a été prononcé). Dans ces cas-là, et c’est arrivé souvent, Gurdjieff retournait la situation en faisant honte à ses adversaires, leur faisant ainsi prendre conscience de la situation, mais avec générosité. Si grande est la vertu de ne pas frapper un homme à terre, encore plus grande était celle de Gurdjieff qui le relevait.

Le point de vue de Tchesslav fut celui d’un associé proche

qui partageait avec Gurdjieff des points d’expériences culturelles communes ainsi que la langue. Ne cherchez pas les noms des familiers du cercle de Gurdjieff. Tchesslav se rappelle le contact rapide et émouvant qu’il eut avec Katherine Mansfield, il mentionne Orage à l’occasion de l’organisation d’une démonstration de mouvements aux Etats-Unis. Son point de vue reste centré sur Gurdjieff et son cercle familial.

Tout comme ceux qui furent avec Gurdjieff avant de parvenir en France, il était admis dans l’intimité de ce cercle et ses anecdotes sur Gurdjieff sont pleines de détails personnels de même que sur sa famille directe (de sang) et sur sa famille plus éloignée dont je n’avais jusque-là ni lu ni jamais entendu parler. C’est avec chaleur et humour qu’il nous raconte, après son accident de 1924, le douloureux rétablissement de Gurdjieff.. Ainsi que la construction du Study House et des bains sous la direction de Gurdjieff. Finalement l’on découvre que l’identité du travailleur qui, tombé endormi, se balançait d’une façon périlleuse sur les rayons du Study House, n’était autre que Tchesslav.

Tchesslav expose les méthodes utilisées par Gurdjieff

Plus significatif encore pour ceux qui suivent les idées de Gurdjieff, Tchesslav rapporte mot pour mot ses entretiens, souvent en réponse à ses propres questions. L’affirmation faite par Gurdjieff, à savoir que toutes les religions sont différentes expressions d’une religion unique, est largement démontré. Tchesslav expose les méthodes utilisées par Gurdjieff pour réduire les auditeurs à ceux-là seuls qui sont aptes à comprendre et à répondre à son langage. Il rapporte brièvement l’explication que donne Gurdjieff sur la différence entre l’art subjectif (qui est décoratif) et l’art objectif (dont le contenu a valeur de sens).

Un livre extrêmement intéressant et agréable à lire

Ce que les souvenirs de Tchesslav nous disent de Gurdjieff. sont sa personnification, sa mise en actes et son art de transmettre l’amour. Gurdjieff lui a enseigné que l’homme doit travailler sur lui-même pour être capable d’aimer. Et Tchesslav rend vivant cet amour dans presque toutes les anecdotes qu’il nous conte.

En résumé, il s’agit d’un livre extrêmement intéressant et agréable à lire.

Tu l’aimeras, de Tchesslav Tchechovitch Disponible aux Editions L’Originel-Charles Antoni,

27 rue Linné, 75005, Paris, France.  www.loriginel.com

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Don Marcelino – Vision d’un amérindien sur l’Europe – Le Voyage sacré amérindien

Don Marcelino
Don Marcelino

Don Marcelino, auteur du Voyage sacré amérindien, présente ses ateliers.

Le corps malade est la conséquence d’une âme affaiblie, qui doute d’elle-même, traversée par des pensées néfastes. L’homme-esprit combat la maladie par des pensées de lumière.

L’Atelier « Apprendre à recevoir les messages de ses Ancêtres »

  • Rencontre avec votre Etre profond
  • Rencontre avec vos Ancêtres de Lumière
  • Rituel de purification de l’arbre généalogique

Dans les ateliers ne cherchez pas l’extraordinaire, le folklore.
Il n’y a pas de technique à apprendre, il n’y a que le mystère de la simplicité et la Lumière des Ancêtres

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Charles Antoni – Du développement personnel au développement essentiel

Charles écrivain

Du développement personnel au développement essentiel

Développement personnel. ” C’est moi qui vis la vie que je décide de vivre, par conséquent je suis responsable, non seulement  des décisions que je prends, mais également de leurs conséquences. Pour cette raison je suis libre. “

Du développement personnel au développement essentiel

Toute notre vie – passé, présent, futur – est exactement ce que l’on a pensé. Notre passé, nous l’avons construit et le futur ne dépend pas des circonstances extérieures, c’est nous qui en décidons. De ce fait nous devenons entièrement responsable de notre vie.

Le plus remarquable dans la démarche proposée ici, est qu’il y a toujours la porte ouverte à la liberté de l’individu.  “C’est moi qui vis la vie que je décide de vivre, par conséquent je suis responsable, non seulement des décisions que je prends, mais également de leurs conséquences. Pour cette raison je suis libre.”

Charles Antoni effectua de nombreux voyages et séjours en Inde, en Asie Centrale, en Chine, au Mexique etc., étudiant les différentes “traditions” du chemin qui mène à l’éveil du monde intérieur. Auteur douvrages philosophiques,

Renseignements : tél. 01 42 46 75 78 – email  – editionsloriginel@gmail.com

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L’abîme de feu, enseignement d’un maître soufi

Irina Tweedie

par Irina Tweedie

Née en Russie en 1907, Irina Tweedie fut élevée à Vienne et à Paris, puis elle s’établit en Angleterre.

Irina Tweedie
Irina Tweedie

Troublée par la mort prématurée de son mari en 1954, elle chercha à donner un sens à sa vie.
Sa quête la mena quelques années plus tard en Inde où, en 1961, elle trouva sa voie auprès d’un maître soufi qui bouleversa sa vie. Ce maître lui demanda de tenir un journal de ses observations.
C’est de ce journal que ce livre a été tiré dix années plus tard. L’auteur nous décrit ici son expérience de Libération :
C’est le compte rendu d’une lente dissolution de la personnalité – processus douloureux car l’homme ne peut pas se refaire sans souffrir. J’avais espéré recevoir une instruction par le yoga…
Je me trouvai alors face à ma nuit intérieure… Je fus broyée dans tous les sens du terme jusqu’à ce que j’entre en contact en moi avec ce que j’avais rejeté toute ma vie…»

Présentation de Charles Antoni

«Livre d’une extrême valeur retraçant au jour le jour, presque simultanément l’expérience d’émancipation d’une femme sur la voie du soufisme, dans laquelle l’observateur et le champ d’expérience ne font qu’un.
Dans cette expérience il s’agit d’une mise à nu de ses propres souffrances, d’une rencontre avec ses propres démons, d’un face à face avec ses conflits intérieurs, pour arriver à s’accepter tel que l’on est et non pas tel que l’on pense être.
Processus douloureux qui passe par une mort à soi-même, par une destruction de nos «échelles de valeurs», et par l’extinction de l’Ego-Usurpateur.
Mort volontaire, appelée «fana» par les soufis, jusqu’à ce qu’il ne reste plus que cendres, afin que de ces cendres renaissent une vie nouvelle et une liberté absolue.
Anéantissement du vieil homme pour que puisse se manifester l’Homme Nouveau.»

Avant propos  de l’auteur

Ce livre relate un travail spirituel selon l’ancienne tradition « yogique ».
« Tenez un journal » me dit le maître « un jour, ce sera un livre ».
Mais vous devez l’écrire de manière à ce qu’il puisse aider les autres, afin que les gens disent :
telles et telles choses sont arrivées, il y a des milliers d’années de cela ; nous l’avons lu dans des livres.
Ce livre sera la preuve que les choses racontées se passent aujourd’hui, comme elles se sont passées hier et se passeront demain, pour « la bonne personne, au bon moment, et à la bonne place. »
J’ai conservé la forme du journal, pensant que cela traduirait mieux le caractère immédiat de l’expérience et c’est pour la même raison que j’ai utilisé la première personne du singulier tout au long de cet ouvrage.
J’ai d’abord tenté de l’écrire d’une manière moins personnelle, un peu comme une histoire, mais il m’a semblé perdre de son impact et ne pas traduire mon vécu jour après jour.
Le premier jet est sorti en septembre 1971 à Sutherland en Ecosse, soit près de 10 ans après ma première rencontre avec mon Maître.
Avant, il m’aurait été impossible de commencer. Je n’aurais même pas pu jeter un oeil sur les notes de mon journal. J’étais comme prise de panique : je redoutais cela, car trop de souffrance y était rattachée. L’érosion de la personnalité est un processus lent et douloureux.

C’est l’histoire d’un apprentissage et l’apprentissage est une continuelle répétition.
L’élève doit reprendre sa leçon encore et encore, pour être capable de la donner à son tour.
Le maître doit répéter la leçon, la présenter sous différents angles pour que l’élève comprenne et se souvienne. Chaque situation est revécue à plusieurs reprises, déclenchant à chaque fois une réaction psychologique légèrement différente qui mène à l’expérience suivante et ainsi de suite.

Quelque part, dans l’une des Upanishads, il y a une phrase qui condense merveilleusement toute notre quête de spiritualité :
« Si vous aspirez à la Vérité aussi fortement qu’un homme qui se noie cherche de l’air, alors, vous la saisirez en un tiers de seconde
. »
Mais qui désire la vérité autant que cela ?
C’est la tâche du maître d’enflammer le cœur d’un feu si ardent de désir.
Il est de son devoir de le maintenir en flammes jusqu’à ce qu’il ne reste que des cendres.
Car seul un cœur qui s’est brûlé à l’intérieur est capable d’amour.

Mon sincère et ardent désir serait que cet ouvrage soit un indicateur sur le chemin, au moins pour quelques-uns d’entre nous, car comme le dit le fameux dicton : « Nous sommes à la fois le Pèlerin et le Chemin ».

LONDRES – Irina Tweedie.

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La force interne qui fait la grandeur des hommes

Charles Antoni

Se réapproprier sa vie intérieure et sa force interne

Charles Antoni nous parle de la force interne
Charles Antoni nous parle de la force interne

L’auteur traite de la véritable méditation, de la contemplation, de la liberté, de la force interne qui fait la grandeur des hommes…
Mais la conscience et le potentiel enfoui dans le tréfonds de l’être ne doivent plus être le domaine réservé des religions et des sectes.

Chacun peut se réapproprier sa vie intérieure sans se soumettre aux dogmes ou à l’autocratisme d’un gourou. Pour cela, il est nécessaire de retrouver sa confiance en soi et de refuser que les autres décident pour soi-même.
En effet les pouvoirs religieux et séculiers ne cessent de dévaloriser les gens. Hier, l’Eglise stigmatisait les pécheurs.

Aujourd’hui, la publicité voit un crétin dans chaque consommateur. Ainsi les sketchs publicitaires mettent souvent en scène des personnages immatures et stupides. Quant aux politiciens, ce sont des manipulateurs qui perpétuent leur odieux système oligarchique, repeint en bleu ou en rose selon le parti au gouvernement. Ils abusent du pouvoir de décider pour autrui. En fait l’autre c’est le citoyen à qui l’on fait croire qu’une sorte d’indignité le rend incapable de participer directement à la vie de la cité.

Une clé de la véritable liberté

Du développement personnel au développement essentiel, la clé de la force interne
Du développement personnel au développement essentiel, la clé de la force interne

Le livre de Charles Antoni, Du développement personnel au développement essentiel, permet de comprendre qu’il faut prendre sa vie en main et en être totalement responsable. Il contient des conseils qui peuvent mettre fin à toutes les formes de sujétion. C’est une clé de la véritable liberté.

1 commentaire de Dominique Giraudet – philosophie

Merci pour votre bel article ! Il est rafraichissant de constater à quel point monsieur Charles Antoni n’est pas de ceux qui pratiquent la langue de bois, fait plutôt rare de nos jours et qui mérite d’être signalé ! Grâce lui en soit rendue !

Bien amicalement à vous.

Publié par Félix, Le Blog de Bouddhanar