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Échantillon de lecture “Lumières d’exil”

Couverture LUMIERES D'EXIL

Christian Faure

Lumières d’exil – un disciple de Swami Prajnanpad chez Einstein, Freud et Gorki

Roman initiatique avec une préface de Gilles Farcet

Couverture LUMIERES D'EXIL

Ces carnets imaginaires rapportent l’histoire vraie d’un jeune révolutionnaire indien qui fuit l’Inde de 1930 comme passager clandestin confiné sur un paquebot italien. Dans une Europe au bord du précipice, il rencontre trois personnages clefs de l’histoire, Gorki, Einstein et Freud, génies plus ou moins proches de l’exil.

Riche d’un parcours professionnel éclectique mais toujours centré sur l’autre, Christian Faure exerce aujourd’hui comme psychologue. Après une dizaine d’années de méditation, en 1989 il devient élève d’Arnaud Desjardins dont le maître en Inde était Swami Prajnanpad.

Date de publication : 5 juillet 2020

Broché – 258 pages – 19 €

ISBN 979-10-91413-82-4


Extrait de la préface de Gilles Farcet

Extraits de Brahmane bengali nourri de sa tradition hindoue en même temps qu’universitaire aussi bien scientifique que littéraire, Swami Prajnanpad est, non seulement un sage au sens d’un être spirituellement accompli, mais bien un génie en cela qu’il reformule à sa manière unique et novatrice des vérités millénaires, vérités intemporelles auxquelles il donne une application contemporaine. La parole des rishis des Upanishads ou de l’auteur du Yoga Vasishta prend un sens neuf à travers l’approche de ce swami à la fois si imprégné de son héritage et si peu orthodoxe.

L’une des particularités de Prajnanpad est de s’être très tôt à la fois intéressé à la politique (il eût pu faire une grande carrière en son pays et demeura toute sa vie en contact avec des proches de Gandhi puis du pouvoir en place), à la science, de par ses études, et à Freud qu’il tenait pour « vaillant héros » et dont il fut une forme d’adepte précurseur en Inde. Au point, comme l’évoque bien ce livre, de s’inspirer de sa méthode pour proposer à ses propres élèves une forme d’introspection profonde s’inscrivant dans l’ensemble d’une « sadhana » ou ascèse menée sous sa direction.

La démarche de Christian Faure est simple dans son audace, ainsi qu’il s’en explique dans son « entame » : partir d’un fait documenté – la fuite en Occident d’un jeune révolutionnaire disciple de Prajnanpad qui devait rencontrer Gorki, Einstein et Freud, sur le divan duquel il s’allongea, tout en demeurant sa vie durant en lien épistolaire avec son maître indien — et, à partir de là, oser la fiction avec tout ce qu’elle permet.

Extrait de l’entame

Dans Psychanalyse et sagesse orientale de Daniel Roumanoff un court paragraphe nous dit :

« Un disciple de Swami Prajnanpad, Satyanarain Simha, jeune révolutionnaire indien a dû s’enfuir de l’Inde comme passager clandestin vers 1930 sur un paquebot italien. Débarqué à Naples, il a été accueilli par l’écrivain russe Gorki à Capri, qui l’a envoyé à Berlin avec une lettre de recommandation à Einstein. Celui-ci l’a envoyé chez Freud à Vienne, auprès duquel il est resté en psychanalyse un certain temps. Satyanarain aurait échangé avec Swâmi Prajnanpad plus de mille lettres couvrant la période de 1920 à 1974. »

Quelle incroyable destinée ! De quelle façon ces trois figures marquantes du XXsiècle ont-elles accueilli ce jeune étranger ? Quels échanges ont-ils bien pu avoir ? Quelles confrontations d’idées et d’expériences ont-ils pu connaître ? Se sont-ils intéressés à l’enseignement de son maître ? Comment cet Indien l’ a-t-il assimilé cet enseignement et dans quelle mesure cela lui a-t-il permis de s’adapter à cette aventure ?…

Parti de ces quelques lignes et après plusieurs années d’hésitation, j’ai simplement, sur la base de mes lectures, de ma pratique de cet enseignement et de mon expérience professionnelle, cherché à comprendre les acteurs centraux de cet ouvrage et à imaginer leurs réactions au contact de cet enseignement indien à la fois classique, par ses références, et iconoclaste, par son approche. J’ai aussi cherché à décrire la manière dont un jeune Indien, formé dans la tradition et inscrit dans une perspective de changement social, culturel et spirituel, pouvait réagir au contact de la société européenne de 1930 et de ces interlocuteurs.

Extraits du premier Carnet – Maxime Gorki

Jour après jour, le paquebot avance et moi aussi j’avance dans mes réflexions. Je vois comment la faim induit mes pensées. Je reviens sans cesse sur mon agression.

J’ai frappé encore et encore ce policier sikh. Sans les coups de sifflet de son collègue, je l’aurais peut-être tué. Moi qui suis Gandhi depuis des années, moi qui mets en pratique ahimsa, la non-violence, moi qui cherche à suivre l’enseignement de mon professeur, Yogesh Babu, et donc à ne pas être emporté par mes émotions, je suis devenu pendant de longues secondes un possible assassin. Mes certitudes sur moi-même en ont pris un sale coup. S’il est vrai que le chemin vers soi-même commence par une série de mauvaises nouvelles, celle-ci est à ce jour la plus importante et de loin.

Mais qui suis-je donc pour revenir à cet état de fauve ? Le non-violent n’est qu’une belle façade ? J’ai voulu jouer à la grande âme1 mais en réalité j’ai fait le tigre fou. Alors quand j’écris « moi » de qui est-ce que je parle ?

Une série de phrases de Yogeshwar revient en boucle dans ma tête : « Celui qui se sent blessé ne peut pas s’empêcher d’être agressif. La victime réagit en assassin. Aussi la victime et l’assassin sont les deux faces opposées, les deux aspects de la même expérience… Vous ne voulez pas tuer ? Essayez simplement de vous libérer de votre sentiment d’être une victime.  »2 Ces phrases sont trop difficiles à supporter pour moi, j’ai tant été blessé dans mon enfance.

Et pourtant je n’arrive pas à me libérer du tort que j’ai causé par ce geste de violence.

1Mahatma en sanskrit.

2Daniel ROUMANOFF, Swami Prajnanpad, ABC d’une sagesse, Paris, Albin Michel, 2009, p 149.

à suivre

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L’importance de l’âge en Astrologie

d’Alexander Ruperti

Le moyen le plus simple, mais non l’unique, pour étudier la structure du développement humain, est de fonder notre analyse sur un cycle de 7 ans. Nous sommes familiarisés à compter la moyenne de vie d’un homme sur soixante-dix ans. Bien que les humains puissent vivre plus longtemps, soixante-dix ans paraissent être un cadre significatif.


Alexander Ruperti fut un célèbre astrologue (ostéopathe de profession) né le 23 mai 1913 à Stuttgart (Allemagne) et mort le 23 janvier 1998 en Suisse. Il fut très marqué par Dane Rudhyar. En 1984, Alexander Ruperti fonda le Réseau d’Astrologie Humaniste (RAH).

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Extraits ‘Les quatre directions’

Couverture de "Les quatre directions"

Un Guide du chamanisme contemporain

de Daan van Kampenhout

Introduction

Les Occidentaux ont pu découvrir les quatre directions grâce aux enseignements de différentes cultures d’Amérique du nord (ou des Amériques). Outre les Amérindiens qui ont introduit ces savoirs, beaucoup d’autres peuples connaissent ou ont connu la nature des directions. Toutes les tribus chamaniques de Sibérie et de Mongolie possédaient ainsi leurs propres versions de la roue. En Europe, les chamanes des peuples Sami de Laponie peignaient les quatre directions sur leurs tambours sacrés. Les initiés des tribus celtiques avaient connaissance des directions, ce dont les écoles druidiques modernes se souviennent encore (ou du moins en partie). Après une recherche attentive, on s’aperçoit que toutes les cultures pré-industrielles et pré-chrétiennes ont eu une certaine expérience des directions en tant que pouvoirs spirituels.

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Recensions de Kodo Sawaki – À toi

Printemps 2020 – Sagesses bouddhistes – Le Mag, n° 13


29/12/2019 · BouddhaNews

Ce livre, réalisé grâce au travail de plusieurs pratiquants zen, rassemble les meilleurs enseignements de Kodo Sawaki (1880-1965), surnommé Kodo sans demeure. Le maître de Taisen Deshimaru n’a pas démarré sa vie sous les meilleurs auspices. Orphelin très jeune, il entre au monastère où il commence la pratique du zazen.

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Horoscope hebdomadaire de Cal Garrison

Horoscope de la semaine du 17 octobre 2020

Je sais que vous venez tous ici pour avoir votre dose hebdomadaire d’astrologie. Bien que je comprenne cela, je suis ici pour vous faire savoir que je n’ai pas qu’un tour dans mon sac ; je pense et j’écris sur beaucoup de choses. Ces derniers temps, ma propre mortalité a été mise en évidence. Ces constatations m’ont incitée à revoir quelque chose que j’ai écrit il y a dix ans.

Ce qui suit est extrait de “THE WEISER FIELD GUIDE TO ASCENSION – *The Meaning of Miracles and Shifts in Consciousness Past and Present*. En dehors de ma propre histoire et du fait que la Lune est en Scorpion, qu’est-ce qui m’a poussée à choisir ce texte en particulier ? Ces derniers temps, tous les changements qui se produisent dans le monde m’ont amenée à réfléchir plus profondément à la direction que nous prenons… À part cela, j’aime partager des choses qui ont une chance de faire comprendre aux gens que la vie ne se limite pas à l’argent, à la politique et à la technologie.

Soyez patients, c’est une longue histoire. Si vous êtes prêts à faire quelque chose de complètement différent, je vous invite à ouvrir votre esprit et à lire un peu sur le processus de l’Ascension.

CHAPITRE III

LE “WHO’S WHO” DE L’ASCENSION

La Bible nous dit que nous avons été faits à l’image du Christ et elle indique très clairement que nous sommes venus ici pour suivre son exemple ; mais cela ne va pas plus loin. Elle ne dit nulle part que nous sommes le Christ ni ne mentionne le fait que nous pourrions être capables d’atteindre exactement le même niveau de réussite. À un moment donné, cette information a probablement été incluse dans le texte, mais lorsque le Conseil niocène (le Concile de Nicée?) a découpé le bon livre, il s’est assuré que ce qui nous restait nous amènerait à penser que ce serait un péché pour tout être humain de présumer qu’il pourrait un jour être aussi parfait. C’est peut-être pour cela que l’idée que nous pourrions affiner notre sensibilité au point de pouvoir quitter ce monde avec le véhicule physique intact, nous élever aux niveaux supérieurs, et même aller jusqu’à réapparaître dans la chair, quand et si cela devenait nécessaire, est assez difficile à croire.

Le Christ a peut-être été “le premier de toute la race à être transmuté à l’image du JE SUIS” – mais il n’a pas été le seul, loin de là ; venez découvrir qu’il y a une longue liste de personnes qui sont passées par le même processus – et il y en a probablement beaucoup d’autres qui ont trouvé leur chemin vers le portail d’ascension par accident et n’ont jamais reçu de publicité pour cela. Je ne sais pas pour vous, mais d’une manière ou d’une autre, le fait de savoir que la personne la plus parfaite qui ait jamais vécu n’est pas la seule à avoir vécu cette expérience, enlève une partie de la pression et crée un sentiment de sécurité dans le nombre qui fait qu’il est plus facile de croire que nous pourrions le faire aussi.

LES MAÎTRES ASCENSIONNÉS

Après le Christ, Bouddha est probablement l’âme ascendante la plus célèbre. Il s’est incarné environ quatre ou cinq cents ans avant la naissance de Jésus, ce qui signifie qu’il a fait son ascension bien avant que les Mages n’aient même repéré l’étoile de l’Est. À l’âge de 80 ans, il a annoncé qu’il était prêt à quitter ce monde et est monté physiquement au ciel, illuminé par une aura de lumière blanche et brillante. Ses derniers mots furent : “Toutes les choses composites passent. Efforcez-vous avec ferveur d’atteindre la libération.”

Nous ne pouvons pas évoquer le Christ ou Bouddha sans parler des Maîtres Ascensionnés ; tous deux sont membres de cette illustre fraternité. Les livres nous disent qu’il y a soixante-douze Maîtres Ascensionnés et qu’ils sont aussi connus sous le nom de Mahatmas, de frères aînés, de la Grande Fraternité Blanche et/ou des Maîtres de la Sagesse. On pense que ces êtres sont des individus qui se sont incarnés une fois sur le plan terrestre et qui ont maîtrisé leurs leçons de vie en accomplissant leur Dharma (but de la vie) et en brûlant au moins 51% de leur Karma négatif. Semblables à Dieu, même dans la chair, après leur ascension, chacun d’entre eux, réuni à son Dieu-Soi et comme le Christ, a été transmuté à l’image du “JE SUIS”.

Les Mahatmas vivent sur une octave supérieure de la troisième dimension et, pour la plupart, ils supervisent tout ce qui se passe ici sur Terre depuis les royaumes invisibles. Mais parce qu’ils ont la capacité de descendre dans la matière, pendant les périodes de grands changements, certains des Maîtres rentrent dans le physique et marchent parmi nous. Chaque fois que les âges astrologiques changent, ils sont toujours là en pleine force, en esprit ou dans la chair, pour nous guider à travers tout ce que ces changements impliquent.

Il y a un peu plus d’un siècle, à une centaine d’années du Grand Changement des Âges, certains membres de la Grande Fraternité Blanche ont commencé à se faire connaître auprès d’un petit cercle de chercheurs spirituels qui étaient liés au mouvement théosophique et aux enseignements de Madame Blavatsky. On a beaucoup écrit sur les Frères aînés depuis que la chère Madame les a présentés au public. La citation suivante, tirée du classique de William Q. Judge, The Ocean of Theosophy, a été écrite au plus fort de l’engouement pour la théosophie et elle parle avec éloquence du rôle que les Maîtres de la Sagesse jouent dans les affaires humaines :

“L’être le plus intelligent de l’univers, l’homme, n’a donc jamais été sans ami, mais il a une lignée de Frères aînés qui veillent continuellement sur les progrès des moins avancés, préservent les connaissances acquises au fil des éons d’épreuves et d’expériences, et cherchent continuellement des occasions de faire appel à l’intelligence en développement de la race sur ce globe et sur d’autres pour considérer les grandes vérités concernant le destin de l’âme. Ces frères aînés conservent également les connaissances acquises sur les lois de la nature dans tous les départements, et sont prêts, lorsque la loi cyclique le permet, à les utiliser au profit de l’humanité. Ils ont toujours existé en tant que corps, se connaissant tous les uns les autres, quelle que soit la partie du monde où ils se trouvent, et travaillant tous pour la race de nombreuses manières différentes. À certaines époques, ils sont bien connus des peuples et se déplacent parmi les hommes ordinaires chaque fois que l’organisation sociale, la vertu et le développement des nations le permettent. Car s’ils sortaient ouvertement et étaient connus partout, ils seraient vénérés comme des dieux par certains et chassés comme des démons par d’autres. Dans les périodes où ils sortent, certains d’entre eux sont des meneurs d’hommes, quelques enseignants, quelques grands philosophes, tandis que d’autres restent encore inconnus, sauf pour les plus avancés du corps.

“Il serait néfaste aux fins qu’ils ont en vue s’ils se rendaient publics dans la civilisation actuelle, qui est entièrement basée sur l’argent, la célébrité, la gloire et la personnalité. Car cette époque, comme l’un d’entre eux l’a déjà dit, “est une époque de transition”, où chaque système de pensée, de science, de religion, de gouvernement et de société est, et l’esprit des hommes se prépare seulement à une altération dans cet état qui permettra à la race d’avancer au point que ces Frères aînés puissent introduire leur présence réelle à notre vue. On peut vraiment les appeler les porteurs du flambeau de la vérité à travers les âges ; ils enquêtent sur toutes les choses et tous les êtres changeants ; ils savent ce qu’est l’homme dans sa nature la plus intime, et quels sont ses pouvoirs et son destin, son état avant la naissance et les états dans lesquels il va après la mort de son corps ; ils se sont tenus près du berceau des nations et ont vu les vastes réalisations des anciens, ont regardé avec tristesse la décadence de ceux qui n’avaient pas le pouvoir de résister à la loi cyclique de l’ascension et de la chute”. *12

On dénombre soixante-douze Maîtres Ascensionnés. Pour l’instant, tous leurs noms n’ont pas été révélés, mais voici une courte liste de noms qui nous sont connus : Merlin, Kwan Yin, Marie la Mère de Jésus, Hénoch, Kuthumi, Abraham, Serapis Bey, Mère Teresa, Mohammed, Krishna, Yogananda, Annalee Skarin, Hilarion, Confucius, Djwhal Khul, Maître Morya, Lao-Tzu, Babaji, le Pape Jean-Paul II et le Comte de Saint Germain.

SAINT GERMAIN

Parmi toutes les personnes figurant sur cette liste, Saint Germain nous intéresse particulièrement aujourd’hui car il est le “Chohan du septième rayon”. Selon les théosophes, les sept rayons sont sept principes métaphysiques qui régissent à la fois les âmes individuelles et le déroulement de chaque âge astrologique. Il se trouve que le septième rayon domine l’ère du Verseau et Saint Germain, le “Chohan du septième rayon”, est considéré comme le “Hiérarque de l’ère du Verseau”. Aussi connu sous le nom de “Dieu de la liberté pour la Terre”, on pourrait dire qu’il est le président du comité des Maîtres qui ont été élus pour superviser notre passage lors du Grand Changement.

Né en 1710, le beau courtisan dont les intérêts occultes et les capacités alchimiques lui auraient donné des pouvoirs divins, Saint Germain se dit vieux de plusieurs centaines d’années. Les mythes qui entourent ses origines et sa vie ont occulté les faits, mais nous savons qu’il a fait son ascension en 1784. Cent ans plus tard, à l’aube de l’ère du Verseau, il a commencé à apparaître de plus en plus dans le physique. Depuis cette époque, les rapports de rencontres avec le Comte ont été et continuent d’être suffisamment courants pour donner l’impression qu’il est ici en mission spéciale depuis longtemps.

Madame Blavatsky lui parle régulièrement et lui dit ouvertement que Saint Germain est l’un des maîtres qui l’ont aidée à écrire la “Doctrine secrète”. Annie Besant, C.W. Leadbeater, Godfrey Ray King, Edgar Cayce, Paul Foster Case, et Manly P. Hall ; tous les grands théosophes, spiritualistes et médiums affirment avoir rencontré et reçu l’enseignement de Saint Germain. Mais il n’y a pas que les grands noms qui ont eu ce privilège ; demandez à n’importe quel chercheur sur le circuit des ateliers New Age. Des milliers de personnes ont rencontré le Comte et tous sont plus qu’heureux d’en parler.

Ne l’ayant jamais rencontré moi-même, j’ai toujours accordé le bénéfice du doute aux gens qui ont des histoires sur Saint Germain. Ce n’est que lorsque mon ami Ron Sirchie a fait une rencontre réelle avec Saint Germain que j’ai commencé à voir qu’il y avait peut-être une part de vérité dans toutes ces histoires. Quelques mois après leur rencontre, ils se sont mis d’accord pour faire une interview filmée. Après avoir vu cette vidéo, je dois dire que j’étais convaincu. Lorsque le moment est venu pour moi d’écrire ce chapitre, j’ai décidé de vérifier une fois de plus auprès de Ron, juste pour voir s’il pensait toujours que l’homme avec lequel il avait parlé en 2008 était le vrai Saint Germain. Ce qui suit est une copie du courriel qu’il a envoyé en réponse à cette question :

“OUI puisque vous le demandez ; je viens de regarder à nouveau la vidéo hier soir…. OUI, je crois vraiment qu’il était aussi réel que possible.

Le message de Germain et la façon dont il s’est présenté étaient simples et précis : il faut rester dans le cœur et se concentrer sur le positif…. même si le négatif sera là …… se concentrer sur le positif … De plus, sa connaissance de la terre intérieure était impressionnante………

Je pourrais aller sur ….. Mais une dernière chose : je me souviens qu’il disait qu’une fois que tout serait dit et fait… il nous a dit qu’il se remettrait probablement en selle quelque part pour aider la vie à se relever ……

Je ne sais pas, Cal …. Je sais qu’il a dit plein de bonnes choses et que je l’ai suivi, pendant une quarantaine d’années ; j’ai traîné avec Tom Kenyon, Gregg Braden, Alex Grey, Ken Page (plusieurs fois avec Ken ici sur la côte Est) et ainsi de suite ; Saint Germain semblait fidèle à son message. En fait, j’ai hâte de le revoir sur la côte Est cette année. Je te tiendrai au courant”.

Je me rends compte que l’idée qu’il existe des êtres éclairés vivant à un niveau supérieur dont le travail consiste à garder un œil sur les affaires humaines et terrestres peut sembler totalement démente pour certains d’entre vous – dans mes moments les plus logiques, elle me semble encore un peu délirante. En même temps, j’ai entendu et vu suffisamment de preuves pour être prête à prêter foi à la possibilité que tous les Maîtres Ascensionnés, et en particulier Saint Germain, veillent sur nous, plus que jamais à ce tournant critique, plus qu’à tout autre moment de l’histoire.

Il a été dit que la foi est ce qui façonne notre expérience. La plupart d’entre nous comprennent que ce que nous sommes prêts à accueillir dans le domaine du possible finit par se manifester. Si notre propre maîtrise est sur le point de devenir aussi réelle pour nous que pour ceux qui ont déjà fait leur ascension, la preuve qu’elle existe nous aide-t-elle à croire que le même niveau d’accomplissement nous est aussi ouvert qu’il l’était pour le Christ, ou Bouddha, ou Saint Germain ? Passons à la suite et voyons si quelques autres histoires de Maîtres Ascensionnés répondront à cette question pour vous.

YOGANANDA

Yogananda n’est pas connu pour être l’un des gardiens de l’ère du Verseau, mais il est important pour nous, et pour elle, car il est l’un des rares Maîtres Ascensionnés qui s’est incarné juste à l’aube. Né en 1893, il a commencé sa recherche spirituelle très tôt dans sa vie et à l’âge de dix-sept ans, il a rencontré Sri Yukteswar et est devenu son disciple. Sri Yukteswar a déclaré que cette rencontre était une réunion ; selon le gourou, les deux avaient passé de nombreuses vies ensemble et le Maître Babaji lui avait envoyé Yogananda dans un but très spécial.

Bien connu de tous ceux qui s’intéressent au développement spirituel, Yogananda a enseigné que la véritable réalisation de soi est la connaissance, dans toutes les parties du corps, de l’esprit et de l’âme, que le royaume de Dieu est en nous. Selon lui, ce qui est déjà nôtre n’a pas besoin d’être prié car nous sommes tous Dieu et pour en faire l’expérience, il suffit d’un profond désir de cultiver et d’affiner notre relation à cet aspect de nous-mêmes.

Dans les jours qui ont précédé sa mort, Yogananda a commencé à laisser entendre qu’il était temps pour lui de partir. Le 7 mai 1952, après avoir assisté à un banquet, il prononça un discours sur la paix dans le monde et termina son discours par son poème “Mon Inde”. Alors que les derniers mots étaient prononcés, il s’effondra sur le sol, mort d’une crise cardiaque. Kriyananda, l’un des disciples les plus connus de Yogananda, a déclaré plus tard que son maître avait déjà déclaré lors d’une conférence : “Une crise cardiaque est la façon la plus facile de mourir. C’est ainsi que je choisis de mourir”.

Ce qui est intéressant avec Yogananda, c’est qu’après sa mort, son corps physique ne s’est jamais détérioré. Si vous trouvez cela difficile à comprendre, la citation suivante, tirée d’une lettre notariée écrite par le directeur du cimetière du Forest Lawn Memorial Park, à Glendale, en Californie, où le corps de Yogananda a été embaumé, le rendra plus crédible :

“L’absence de tout signe visuel de décomposition dans le cadavre de Paramahansa Yogananda offre le cas le plus extraordinaire de notre expérience… Aucune désintégration physique n’était visible dans son corps, même vingt jours après sa mort… Aucune trace de moisissure n’était visible sur sa peau, et aucun dessèchement visible n’a eu lieu dans les tissus corporels. Cet état de parfaite conservation d’un corps est, d’après ce que nous savons des annales mortuaires, sans précédent… Aucune odeur de décomposition n’a émané de son corps à aucun moment”.

Près de soixante ans plus tard, le véhicule physique de Yogananda est toujours sur la glace, en parfait état, quelque part en Californie. Cette anomalie a fait l’objet de nombreuses spéculations. Ses disciples sont convaincus que leur professeur devrait revenir et sauver le monde d’un jour à l’autre. Cette idée n’est peut-être pas trop farfelue ; l’esprit va dans les deux sens après tout, et si Yogananda s’est élevé, il est tout aussi capable de rentrer dans son corps quand et s’il le veut.

La conscience qu’a Sri Yukteswar du “but très spécial” de Yogananda peut avoir quelque chose à voir avec cela. Il se pourrait que le retour de Paramahansa Yogananda soit le miracle qui nous surprendra en nous faisant réaliser que même pour nous, la mort est une illusion. Mais avons-nous vraiment besoin qu’il revienne ? La condition intacte de son corps, six décennies après sa mort, n’est-elle pas suffisante pour le prouver ? Coucou vous êtes là ? Je ne sais pas pour vous mais cela me suffit ; car que Yogananda décide de réanimer sa forme, ou qu’il continue à la laisser reposer en paix, parfaitement préservée, d’une manière ou d’une autre, la leçon est la même.

MERLIN

Avant de pouvoir parler de Merlin à partir d’un cadre de référence intelligent, nous devons parcourir le conte de fées et lui insuffler un peu de vie ; car contrairement à ce qu’on nous a dit, le légendaire druide était un être humain vivant. Donnez-vous quelques minutes pour franchir cet obstacle, car la prochaine étape consiste à échanger l’image du sorcier mythique avec la baguette magique et le chapeau pointu contre l’idée que l’homme que nous avons transformé en personnage de Walt Disney est en fait un Maître Ascensionné.

Si nous avons réduit le vrai Merlin à un personnage imaginaire, ce n’est pas entièrement de notre faute. Entre les traditions orales des druides et l’inventivité des historiens celtes qui, lorsqu’ils se sont enfin mis à écrire, ont pris sur eux de réinventer un passé qu’ils connaissaient très peu, ce qui reste de Merlin ne nous laisse rien d’autre que les légendes du Roi Arthur – et malheureusement, nous sommes perdus quand il s’agit d’elles aussi. Loin de moi l’idée de remettre les pendules à l’heure, mais je vais essayer.

Si vous faites suffisamment de recherches, vous découvrirez rapidement que les druides n’étaient pas originaires des îles britanniques. Il faut le savoir, ils sont originaires de l’Atlantide et ont migré vers l’Égypte après la Chute. Leur culture et leurs pratiques spirituelles y ont refait surface, ainsi que les confréries coptes et esséniennes, environ cinq cents ans avant la naissance du Christ. Les trois sectes ont travaillé ensemble pour jeter les bases spirituelles qui allaient plus tard soutenir la mission du Christ.

Nous savons que Merlin était un druide et qu’il était le chef de cette secte, mais peu d’entre nous sont conscients que le nom que nous en sommes venus à associer au personnage du mythe arthurien n’est pas un nom, mais un titre. Le “Merlin” est la position qu’occupe le chef, ou le grand prêtre de la foi druidique. Pour les adeptes de cette foi, “le Merlin” est comparable à ce que serait le « Dalaï Lama » pour les bouddhistes, ou à ce que le “Pape” est pour les catholiques. Transmis par la descendance, parfois, lorsque les affaires terrestres l’exigent, cette position est conférée à un Maître Ascensionné.

On dit que le Merlin que nous connaissons a vécu entre 400 et 600 après J.-C. L’histoire raconte qu’il était un “Halfling” (membre des petites gens) avec des capacités surnaturelles et le reste de la légende est rempli de récits qui témoignent de ses pouvoirs magiques. Au-delà de tous les contes de fées, le Maître Ascensionné qui occupait le poste de Merlin au cinquième siècle après J.-C. était en effet un mage de premier ordre. Sa réputation de magicien et son affiliation avec Arthur et les chevaliers du Temple (les Chevaliers de la Table Ronde) sont toutes deux fondées sur des faits avérés. On sait également que le Merlin préparait les initiés druides au processus d’ascension dans son école de mystère sur l’île d’Avalon, et dans les cercles d’Avebury et de Stonehenge. Selon le folklore, les secrets de la foi druidique sont enfouis profondément dans le sol de la Tor de Glastonbury.

Il y a peut-être une part de vérité dans cette histoire, car au-delà de son rôle de Grand Prêtre druidique, ce Maître Ascensionné particulier a été envoyé sur Terre dans un but très précis, qui consistait à aider l’humanité à s’éloigner des traditions que les druides avaient maintenues pendant un millier d’années pour s’orienter vers les modèles de croyance que nous en sommes venus à associer au christianisme. Les légendes arthuriennes abordent cette question, mais à peine. La vérité est que l’homme qui occupait le poste de Merlin à l’époque du roi Arthur est venu ici pour préserver un corps de sagesse qui était sur le point de disparaître pendant quinze cents ans. En tant que Grand Prêtre et gardien de ces traditions, il avait pour mission de les emballer et de les conserver jusqu’à ce que le moment soit venu pour nous d’y retourner.

Serait-ce trop présumer qu’en cette époque de transition, alors que l’humanité connaît un changement qui nous ramènera finalement aux anciennes traditions, le Merlin qui a été choisi pour garder cette sagesse est maintenant là pour aider à sa restauration ? L’histoire suivante semble suggérer qu’il l’est.

Conversation de Drunvalo Melchizedek avec le Merlin

Je ne sais pas combien d’entre vous connaissent Drunvalo Melchizedek, mais ceux qui le connaissent savent qu’il est le diffuseur des enseignements de la Fleur de la Vie. C’est aussi quelqu’un qui est profondément impliqué dans tous les changements qui se produisent sur la planète en ce moment. Je suis son élève depuis une douzaine d’années, et l’une des choses que j’apprécie le plus chez Drunvalo est la façon dont les choses lui arrivent ; il est un aimant pour certaines des expériences les plus étranges, les plus sauvages, les plus miraculeuses dont j’ai entendu parler ; ses histoires sont incroyables et toutes sont vraies.

Cette histoire remonte au début des années 90, lorsque Drunvalo a été invité à faire un voyage en Angleterre pour étudier le phénomène des cercles de culture, . Comme la plupart des cercles de culture, sont formés près des mégalithes de pierre de Grande-Bretagne, ses recherches ont nécessité beaucoup de temps passé à Stonehenge, et dans certains autres cercles de pierre pour lesquels les îles britanniques sont si célèbres.

Le jour où Drunvalo est arrivé à Stonehenge, il a fait ce que font la plupart des gens spirituels lorsqu’ils visitent ce site sacré : il s’est appuyé contre un gros rocher et s’est livré à une méditation. Après quelques minutes de silence, une voix s’est approchée de lui et lui a dit de quitter Stonehenge et de se rendre au cercle de pierre d’Avebury et d’attendre.

Faisant confiance à ce message, Drunvalo trouva le chemin d’Avebury, s’assit près de la première pierre qui l’attirait, ferma les yeux et se mit à méditer. Il ne fallut pas longtemps pour que la même voix se manifeste ; c’était une voix grave avec un fort accent anglais ancien et il s’est avéré que c’était le Merlin. Ses premiers mots ont été : “Merci d’avoir participé au programme”. Ne sachant pas ce que cela signifiait, alors que des images des cercles de culture, commençaient à apparaître sur l’écran de sa vision intérieure, Drunvalo écouta attentivement tandis que le Merlin prit environ quarante-cinq minutes pour expliquer que lui et les Maîtres Ascensionnés étaient à l’origine du phénomène des agroglyphes (ou cercles de cultures). Ses mots suivants furent “Je vais vous le prouver”, et c’est alors qu’il demanda à Drunvalo de se rendre à Silbury Hill.

Le but de son voyage à Silbury Hill n’a pas été clairement défini, mais ce qui s’est passé à son arrivée l’a mis en contact avec une femme du nom de Barbara Davies. Barbara gère une ligne téléphonique pour les crop circles ; chaque fois qu’un crop circle se forme, c’est elle qui fait passer le mot. Au cours de la conversation, Drunvalo lui a demandé si le symbole des Poissons Vesica était déjà apparu dans l’un des agroglyphes britanniques. Barbara lui a répondu “Non” et a poursuivi en disant : “Rendez-vous à Swindon ; je viens d’apprendre qu’un nouvel agroglyphe s’est formé là-bas la nuit dernière. Pour faire court, Drunvalo se rendit à Swindon et voici que, juste à côté de la route principale, se formait un agroglyphe en forme de « Vesica Pisces »**.

*Tous les détails de l’histoire de Merlin se trouvent sur le DVD de Drunvalo Melchizedek, “The Story of England”. *Le « Vesica Pisces » est le symbole universel du Divin Féminin.

Si tout cela vous semble un peu trop fantastique, que puis-je dire ? L’expérience de Drunvalo est une preuve suffisante pour moi. Et si l’histoire qui nous dit que le Merlin est ici est tout à fait crédible, que nous y souscrivions ou non, il y existe un autre aspect à cette histoire : les agroglyphes eux-mêmes.

La Grande Mère est en train de graver sa sagesse dans les champs de toute la planète ; tout le monde peut voir qu’elle ne nous parle pas seulement à nous, mais qu’elle s’élève littéralement du sol, flamboyante de symboles qui reflètent le visage féminin de Dieu. Comme cet aspect du divin semble être en train de s’élever, notre logique est-elle allée trop loin pour accepter l’idée que le Merlin pourrait être là pour nous aider à nous souvenir de ses voies ? Après tout, c’est lui qui les a mis au jour. Même si nous choisissons de ne pas le croire, nous ne pouvons pas ignorer ce que la Terre mère et ses gravures essaient de nous dire. Pensez à cela et passons à des mortels moins importants.

ANNALEE SKARIN

Nous avons parlé de quelques-uns des géants de l’ascension ; mais qu’en est-il des petites gens ? Tout cela ne serait-il pas plus proche de nous si nous savions qu’une personne ordinaire, de tous les jours, a réussi à passer à travers le chas de l’Aiguille ? C’est pourquoi j’aime l’histoire d’Annalee Skarin. Elle est l’une des nôtres, un être humain ordinaire, et elle a fait son ascension en 1952.

Élevée dans l’Église mormone, Annalee Skarin croyait en son cœur que l’immortalité pouvait être atteinte par l’application pieuse des principes chrétiens. Ses écrits étaient considérés comme hérétiques car, si elle acceptait l’idée que les âmes vertueuses pouvaient mourir et aller au ciel, elle considérait cette voie comme la “morne entrée par la porte de derrière” et approuvait ouvertement l’ascension comme la meilleure alternative.

Si vous avez déjà été exposé à la poigne de fer du fondamentalisme mormon, il ne faut pas s’étonner que les patriarches de l’Eglise n’aient pas vraiment été satisfaits des révélations d’Annalee Skarin. Accusée de blasphème pour avoir osé suggérer que nous sommes tous Dieu, elle a été excommuniée par les saints des derniers jours après la publication de son premier livre, “Ye Are Gods”. Refusant de la reconnaître de son vivant, ce n’est qu’après l’ascension d’Annalee qu’elle a été jugée suffisamment digne pour être réadmise dans le giron mormon.

L’histoire de son ascension est aussi simple et directe qu’elle l’était. Le 16 juillet 1952, au domicile de Sally Franchow, Annalee a annoncé qu’il était temps pour elle de partir et elle a disparu dans les airs. Des récits contradictoires sur ce qui s’est réellement passé sont nés de cet événement mais, le jour même, The Deseret News rapportait : “Beaucoup étaient convaincus que la femme était effectivement allée au paradis”. *14

Certains se sont demandé si elle s’était réellement transmutée en esprit. En lisant les différentes relations, il devient vite évident que ceux qui tentèrent de la discréditer semblaient s’étouffer par le fait que sa vérité niait la leur.

Comme la plupart d’entre nous le savent, les enseignements extérieurs de l’église chrétienne sont fondés sur la conviction que nous sommes ici pour imiter le Christ. Dans le même temps, on nous dit que l’être humain moyen est trop pécheur pour être qualifié. D’autres sectes contournent cet “attrape-Nigaud” en affirmant que l’ascension était/est un fantasme total, même pour le Christ, et que l’ensemble du récit n’est qu’une belle métaphore.

Si ses adversaires ont un problème avec Annalee Skarin, c’est pour une seule raison : lorsque la gentille dame de l’Idaho s’est transmutée en esprit, elle a non seulement rendu évident que chacun d’entre nous pouvait faire de même, mais elle est devenue la preuve vivante, au XXe siècle, que, même pour une femme, il existe un chemin précis vers le ciel. Serait-il exagéré de penser qu’Annalee Skarin pourrait avoir quelque chose à voir avec l’émergence de la Female Light et l’idée que même une femme moyenne, de tous les jours, pourrait en être le porte-drapeau ?

Si le fait de penser que huit autres livres ont été écrits après son ascension suspend la croyance, il peut vous aider à vous rappeler que l’esprit va dans les deux sens. Outre son but en tant que scribe, l’amour d’Annalee pour son mari, Reason, et son désir de l’aider à renouer avec son Dieu intérieur lui ont donné une autre excuse pour aller et venir à travers le voile. La rumeur New Age suggère que Reason et Annalee Skarin travaillent maintenant en équipe. Ils sont connus pour apparaître de la même manière que Saint Germain, le Merlin et d’autres, comme la Vierge Marie, se matérialisant à volonté afin de partager leur vérité et leur expérience avec les gens du monde entier. Annalee et Reason Skarin soulignent tous deux l’importance de la gratitude, de la louange et de l’amour comme clés des mystères de l’ascension. S’ils sont ici avec nous, c’est parce qu’ils sont venus nous aider ; ce qui nous amène au cœur du problème.

Si William Q. Judge avait raison de dire que “c’est un âge de transition… l’esprit des hommes se prépare seulement à une altération dans cet état qui permettra à la race d’avancer jusqu’au point approprié pour que ces Frères aînés manifestent leur présence réelle à notre vue”, alors que nous faisons notre entrée dans l’Âge de la Lumière, ces récits de leur présence nous aident-ils à voir que quelque chose d’assez grand pour l’exiger est définitivement en marche ? Et, comprenons-nous qu’en portant le flambeau de la vérité à travers les âges, les Maîtres de Sagesse sont également là pour nous enseigner tout ce que nous devons savoir sur le processus d’ascension ?

Si nous pouvons ouvrir notre esprit assez largement pour embrasser tout ce qui précède, la question suivante est : avec si peu de temps, que faudrait-il pour fermer les yeux, entrer dans notre cœur et démarrer la conversation ? Les extraits suivants de l’ouvrage de Li Po, “Ascended Master Dictations”, semblent suggérer que tout ce que nous avons à faire est de décrocher le téléphone :

“Les Maîtres sont dans les coulisses, derrière le voile. Nous devons apprendre à les approcher en concentrant notre conscience sur eux ; en apprenant à les connaître par l’étude, en établissant des contacts, en les atteignant… Nous devons prendre la responsabilité de les atteindre dans notre dimension. Ils ne peuvent pas entrer dans notre vie et l’affecter autrement, à moins que nous ne leur donnions la permission, soit par la pensée, les appels ou les actions… Pour les approcher, nous devons nous aussi travailler pour le Plan, pour la Lumière. C’est facile. Nous pouvons commencer à les sentir se rapprocher à mesure que nous les attirons dans notre conscience, notre être et notre monde. Ils finiront par se développer en nous et par prendre le contrôle de notre monde à notre demande. C’est ainsi qu’il faut procéder si vous voulez établir un contact. Il n’y a pas de grand secret ; sauf que cela ne fonctionnera pas pour une intention mauvaise. Cela ne fonctionnera que dans l’amour. Seul l’amour peut nous entraîner vers l’Ascension.” *13

À l’aube d’un changement de dimension, il est logique que tout notre soutien et nos instructions viennent d’un autre niveau. Il est également logique que seuls ceux qui ont vécu le processus d’ascension soient qualifiés pour nous instruire dans ses mystères. Si vous ne pouvez pas vous résoudre à appeler la Grande Fraternité blanche, demandez-vous où d’autre vous pourriez trouver les informations dont vous avez besoin maintenant. Nous ne pouvons être instruits que par ceux qui nous ont précédés. Ceux qui nous ont précédés sont peut-être invisibles à nos yeux, mais ils sont bien là, et mon sentiment est que notre processus d’ascension individuelle et collective commence lorsque nous ouvrons notre esprit à cette possibilité.

Liens : Le site web de Cal Garrison La biographie de l’astrologue